Spiritueux (153 produits)

Degré

10 ° - 60 °

Volume CL

0 cl - 305 cl

Prix

0 € - 135 €
Sake : un art de vivre pour un pays rempli de traditions

Les origines du Saké se confondent avec les débuts de la culture du riz au Japon , il y a envrion 2 500 ans. Cette boisson est non seulement l'une des plus consmmées au Japon mais également la plus ancienne. Des rites religieux à la gastronomie , le Saké est un élément incontounable de la cultute Nipppone

Origines du Saké 

Les écrits les plus an...

Les origines du Saké se confondent avec les débuts de la culture du riz au Japon , il y a envrion 2 500 ans. Cette boisson est non seulement l'une des plus consmmées au Japon mais également la plus ancienne. Des rites religieux à la gastronomie , le Saké est un élément incontounable de la cultute Nipppone

Origines du Saké 

Les écrits les plus anciens faisant mention du Saké Japonnais ont était découvert dans des livres d'histoires chinois datant du 3ème siècle. Il y est inscrit que les Japonnais apprécient le Saké et ont l'habitude de se réunir pour le boire ensemle lors des funérailles. Il faut ensuite attendre le 8ème siècle et les " Fudoki " , rapports impériaux relatant mes us et coutumes de différentes provines Japonnaises, pour trouver de nouvelles mentions relatives à la production du Saké. Ces cahiers donnent un éclairage sur les méthodes de production originelles. Au XXè siècle, le livre " Engishiki" commandé par l'empereur Daigo et consigants les traditions et lois de l'époque , donne une description plus précise des méthodes de production du Saké  de l'époque. Le Saké était produit principalement produit à la cour imprériale et était destiné à être bu par l'empereur ou bien lors des cérémonie religieuses. 

Du 12è au 15è siècles , les temples bouddhistes et les sanctuaires Shinto sont devenue les principaux lieux de brassage du Saké. C'est pendant cette période que les méthodes de brassage moderne ont été  dévellopées. C'est durant le  Moyen-âge qu'a était introduite l'acide lactique dans le processus de fermentation afin de maîtriser la prolifération microbienne. L'utilisation du riz poli qui jusque là était limitée à  la fabrication de Koji , fut étendu à la fabrication du Saké. C'est également pendant le Moyen-âge que la pasteurisation du saké fit son apparition. Au XVIIe siècle , au début de l'ère Edo , le Morohaku ( Saké fabriqué à partir de riz poli ) initialement produit dans les villes d'Itami et d'Ikeda , toutes deux dans la région de Kansai , gagna les 3 villes les plus importantes du pays à savoir Kyoto , Osaka et Edo ( actuel Tokyo ). C'est à Edo que la fabrication de Moruhaku s'est développée le plus rapidement pour attein dre une production de 38 000 000 de litres par an , ce qui représente une consommation annuelle moyenne de 54 litres par habitants. Les méthodes de fabrications du Saké au XVIIIè siècle ressemblaient grandement aux méthodes modernes à la différence que les quantités d'ea ajoutées au riz poli étaient bien moindres ce qui laisse penser qu'à cette époque, on préférait le Saké plus épais et liquoreux. Le Saké du XVIIIè se distingue aussi par l'ajout des cendres de bois dans le moromi ( Saké non filtré ) afin d'atténuer l'acidité du produit fini. C'est aussi à cette époque que l'on a commencé à ajouter de l'alcool après l'étape de fermentaton pour permettre une meilleure conservation.

Au début du XIXè siècle , le centre névralgique de la production du Saké s'est déplacé d'Itami et d'Ikeda vers les villes de Kobe et Nishinomiya dans la préfecture de Hyogo. Le Saké qui était alors produit se caractérisait par le recours à une eau locale ( myamizu ) aux propriétés particulières. Cette eau riche en phosphate et en potassium facilite la prolifération du champignon a Koji et des levures renforçant ainsi la fermentation du Moromi. Cette phase de transition dans les procédés de fabrication se caractérise également par l'introduction de la roue à aubes qui permet d'accroître la productivité mais aussi d'améliorer la qualité du Saké en atteigant des taux de polissage plus élevés que ce qu'autorisaient jusque là les méthodes de polissage manuelles. Le brassage du Saké qui jusque là s'opérait tout au long de l'année , fut limité à la période hiverbale afin de réduire les risques de contamination microbienne et de garantir une production régulière de Saké de grande qualité. Le XXè siècle vit encore de nombreux changements dans les prcédés de fabrication du Saké , des changements liés notamment à une meilleure compréhension du processus de fermentation, une amélioration des machines utilisées dans le polissage du riz et l'adoption des réservoirs en email en remplaçant les fûts de bois .

Comment boire du Saké ?

les Saké Japonnais peuvent être appréciés à différentes temprératures. Au Japon , le Saké est habituellment dégusté chaud. Les Sakés de type GINJO ( fort polissage des grains de riz ) , s'ils peuvent être dégustés chauds , donnent le meilleur d'eux-mêmes frais ou à temprérature ambiante.

-" Dégustation frais " température, 5°C~15°C : Les Sakés de type GINJO ou DAIGINJO sont meilleurs dégustés à 10°C environ , ils présentent alors la particularité d'exhaler des arômes fruités

-" Dégustation à température ambiante" température , 20°C : A température ambiante , le Saké exhale des arômes tendrers et un goût riche en douceur.

- " Dégustation chaud" température , 30°C~55°C : cette manière traditionnelle de déguster le Saké est récement revenue à la mode , lorsque le Saké est chaud , il est possible d'apprécier encore plus son goût délicieux.

petit + : comment réchauffer du saké 

Au Japon , on plonge " le tokkuri " ( bouteille traditionnelle destinée au service du Saké ) dans de l'eau chaude. Si vous n'avez pas de " tokkuri " vous pouvez utilisez à la place une grande tasse ou un verre assez épais. Vous pouvez également réchauffer votre Saké en utilisant un micro-ondes ( entre 40s et 1 min environ )

Détails

Sake : un art de vivre pour un pays rempli de traditions Il n'y a aucun produit dans cette catégorie.